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  • : Des mots posés sur le papier, des petits bonheurs, des goulées de nostalgie, des rires et des larmes. Juste des éclats d'une vie de femme
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CITATIONS QUI ME FONT GRANDIR



   
Caline vous accueille :

Soyez les bienvenus !


undefined"Les fêlures, c'est par là que rentre la lumière" (X...)

undefined"Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les tenébres dans ton dos" (Li Com)

undefined "La musique c'est l'art de décorer le silence" (F.Cabrel)

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"Ne juge pas ton prochain avant d'avoir connu la même chose que lui" (traité des pères, sagesse juive)  
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"Quand ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites sont en Harmonie, alors le Bonheur vous appartient" (Mahâtma Gândhi)

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"Il faudrait essayer d'être heureux ne serait-ce que pour l'exemple" (J.Prevert)

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"Tu ne sais rien de la sagesse tant que tu n'as pas fait l'épreuve des ténèbres qui te retranchent d'un chacun, sans retour et sans bruit" (Hermann hesse)


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"Il faut garder sa faculté d'indignation" (G.Halimi)

undefined"Le sage enseigne par ses actes non par ses paroles" (Tchouang Tseu)

undefined"Un homme n'est grand que lorsqu'il ne tient sa grandeur ni de l'obéissance ni du commandement" (V.Hugo)

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"Ainsi l'affection et la chaleur du coeur sont les qualités sous-jacentes qui permettent de réussir sa vie"
(Dalaï Lama)

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"Permettre à celui qui parle d'entendre ce qu'il dit" (J.Salomé)


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"L'homme est une prison où l'âme reste libre" (V.Hugo)

undefined"Il n'y a pas d'amour de vivre sans désespoir de vivre" (Camus)

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"Il ne faut point juger des hommes par ce qu'ils ignorent, mais par ce qu'ils savent, et par la manière dont ils savent" (Vauvenargues)

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"La bonté civilise l'intelligence"
(M de Chazal)

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"Vivre ... C'est ne pas se résigner"

1989-11-Fanny-Nantes.jpg(Fanny)
"les enfants sont les médiateurs de la vie"
(J.Berkins)


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"l'amour est une mer dont la femme est la rive" (V.  Hugo)

                                                                                                               

Lundi 2 mai 2005

Rendez-vous

Il se presse, tête baissée, il court.

Drôles d'habits du dimanche...

Pantalons tirebouchonnés, trop courts,

de hautes chaussettes blanches,

Sur le cours brûlant, il trottine.

Les lunettes tombées sur le bout du nez

le souffle court, il a triste mine.

Chargé comme un baudet
.

A chaque main il tient

serrés dans ses deux poings

deux grands sacs plastiques

chargés dont ne sait quel viatique.

Devant une vieille maison de tuffeau

Il s'arrête, sonne à un grand portail délavé.

Une longue inspiration lui redresse le dos.

Le ventail s'ouvre sur une sombre coulée.

Une jeune femme mince et blonde lui sourit

s'efface...Il pousse son corps trapu

dans le couloir obscur. englouti

par la pénombre. Elle le suit, légère, menue.

Dans le vaste bureau blanc

il s'affale. Timide, heureux, souriant...

Quelques flaques colorées éclaboussent

les murs. Photos de jolies frimousses.

... Dehors, à côté de la porte

on peut lire sur une plaque de cuivre vieillotte

Non pas le nom d'une magicienne,

Juste : Madame X. Diététicienne ! ....

(pour France)

Aout 2004

(extrait de "une vie bien douce")

par pitat-bon publié dans : www."une vie bien douce"
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Lundi 2 mai 2005

Celui qui voulait me montrer à me moucher avec mes doigts...

Je me souviens, j'étais une toute petite fille lorsque je venais retrouver mon grand-père dans sa forge. Habillée de robes fleuries, de nœuds et de rubans par ma mère, mes cheveux blonds bouclés, je devais être un lutin plein de lumière pénétrant dans cet antre noir et bruyant.

Mon grand-père était le maître des lieux. Le "chef", le maître de cérémonie. Il activait le foyer incandescent, frappait avec une force qui me semblait incroyable sur le fer rougi maintenu sur l'enclume par des pinces noires et menaçantes. Un grand coup sur le métal rougi à blanc et en rebond, un coup sur l'enclume, le marteau vole rebondit... en cadence. Puis il plongeait le fer brûlant dans l'eau noire d'un vieux seau cabossé, Alors, l'eau folle de rage, de douleur peut-être ? Bondissait en jets fumants et crachats furieux. Je fermais les yeux, me bouchais les oreilles... Tant de violence me fascinait !

Je le regardais, éblouie. Il était si fort, si sûr de lui. Il allait me jeter dehors avec ma jolie petite robe trop claire. Lui, complice (certainement ! ) de maman qui n'aimait guère me voir en ces lieux.

Quand soudain, son œil malin m'attrape, Il cale sa pipe entre ses dents serrées et me marmonne : "viens donc là toi ! : Les mouchent l'énervent ce grand lourdaud".

J'ai levé le menton, fait un sourire malin à l'ouvrier, arc-bouté contre le flanc gris du cheval, lui tenant un sabot dans une courroie de cuir noir passée derrière son cou. Je vais prendre la grande queue coupée fixée à un manche luisant de crasse. Mes petites mains serrent... Je passe sous la belle tête de l'animal, fière de mon absence de peur face à ce géant doux et je commence à l'émoucher, amoureusement, consciencieusement, certaine de mon rôle parmi ces grandes personnes occupées à des labeurs si fascinants.

J'étais admise dans ce lieu peuplé d'hommes forts et habiles qui dominaient le feu le fer le bruit. J'étais la petite fille du chef, j'étais inondée de fierté...

Octobre 2004

(extrait de "une vie bien douce")

par pitat-bon publié dans : www."une vie bien douce"
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Lundi 2 mai 2005

Mois d'août sur la côte atlantique.

Le soleil de midi éclabousse

les rues du village statique.

Les haut-parleurs qui repoussent

 

la somnolence ambiante

matraquent les musiques de l'été.

Nasillardes et bruyantes

Elles vrillent les oreilles fatiguées.

 

La vieille église cachée sous

les arbres feuillus sommeille.

Trapue et légère à la fois, elle veille.

Je pousse la petite porte de bois roux.

 

Elle grince un peu. Mon souffle s'arrête,

Noyée de pénombre, inondée de silence,

La voûte d'un bleu indigo intense,

rappelle que la mer, à quelques pas, guette.

 

Je me suis posée sur un banc ciré.

Statue moi-même dans ce lieu sacré
j’écoutais ce silence habité. Les heures

pouvaient ainsi s'écouler sans heurts.

 

La petite porte, à nouveau a grincé.

Un homme jeune au teint basané

de gitan, tenant par la main

une enfant aux longs cheveux bruns

 

est entré, La fillette intimidée sourit.

L'homme lui présente chaque saint

comme on le ferait d'un ami

et lui raconte leurs histoires, sans fin...

 

Alors, prenant son pouce, la petite dans ses bras s'est blottie,

Attentive à ce nouveau conte peuplé de dames si jolies.

 

Aôut 2004                             

 

(extrait de "une vie bien douce")

par pitat-bon publié dans : www."une vie bien douce"
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Lundi 2 mai 2005

Il y a des jours comme ça

Ou j’aimerais devenir chat.

Sur le vieux fauteuil face à la baie.

Ou blotti dans un coin du canapé.

 

Ne plus bouger durant des heures.

Regarder le temps qui passe,

Arrêter mes pensées, mes humeurs.

Juste, comme ça, sans rien qui lasse.

 

Ne plus penser à toi

Ne plus penser à nous.

Être vide, sans plus d’émois

Que ma peluche au regard doux.

 

Mes yeux se perdent sur les îles rousses

Et ton visage est là, à chaque fois

Que je me pose. Ma sérénité s’émousse

Je vais, je viens en attente de toi.

 

Je n’appellerai pas ce numéro

Que j’ai froissé et jeté

Pour ne pas succomber.

Je me torture dans un ridicule mélo

 

La sagesse a un prix cruel.

T’oublier est une affaire de temps :

Je me le répète. Il est si dur ce duel

Entre cœur et raison. Je me mens…

 

Le temps est un grand médecin.

Mais mon âme refuse d’être sage.

Ne pas t’oublier, c’est certain.

O ne plus souffrir. Quel utopique mirage…

Fevrier 2005

 

(extrait de "une vie bien douce")

par pitat-bon publié dans : www."une vie bien douce"
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PENSEES ET CITATIONS AIMEES


"Homme libre toujours tu chériras la mer"

C. Beaudelaire


La-Boudeuse-08-2006-003.jpg

"Ah ! si chacun pouvait reconnaître sa propre folie intérieure et vivre avec !

  Le monde irait-il plus mal ? Non, les gens seraient plus justes et plus heureux". (Paulo Coehlo)


undefinedLa mélancolie c'est  un désespoir qui n'a pas les moyens. (Léo Ferré)


 
La-Boudeuse-08-2006-020.jpg"Etre à l'écoute ce n'est pas penser à la place de l'autre !" (C.Bensaïd)


undefined"Bien misérable est l'âme obsédée du futur, malheureuse avant le malheur" (Sénèque)

Hollande-08-06-005.jpg"La mélancolie c'est le bonheur d'être triste" (V.Hugo)


undefined"Les gens il conviendrait de ne les connaître que disponibles, à certaines heures pâles de la nuit ... Avec des problèmes d'hommes, simplement des problèmes de mélancolie ..." (Léo Ferré)


undefined"Pour changer les gens il faut les aimer, notre influence ne va pas plus loin que notre amour" (X...)


undefined"Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais uniquement par manque d'émerveillement"
(G.K.Chesterson)


undefined"Il ne faut jamais désespérer son ennemi, cela le rend fort" (J.Anouilh)


undefined"Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre." (P.Eluard)

Hollande-08-06-101.jpgLa vieillesse c'est quand le passé est fatigué (X...)


undefined"Il vient un âge où les femmes ont besoin d'être aimées pour être belles" (A.France)


undefined"écrire c'est à la fois se taire et parler" (M.Duras)


undefined"Si je n'étais roi ...Je me mettrais en colère !" (Louis XIV à Mr Lauzun)


undefined"Le plaisir et la joie de vivre sont inconcevables sans expériences douloureuses et sans conflits désagréables avec soi même" (W.Reich)


le-viel-homme.jpg      (photo:merci à J.F.Nottais)
  "Faire et non subir, tel est le fond de l'agréable." (Alain)

DSC_0045-copie-2.JPG  (photo merci à J.F. Nottais)
"
Il n'y a ni mauvaises herbes, ni mauvais hommes. Il n'y a que de mauvais cultivateurs." (V.Hugo)


DSC_0031.jpg
(photo merci à J.F. Nottais)
"C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser" (Montesquieu)


undefined"La jeunesse c'est la passion de l'inutile" (J.Giono)


undefined"Comme tu étais jolie ce soir au téléphone !" (Sacha Guitry)
  
             

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